LE GENRE HELIAMPHORA - PRINCIPES DE CULTURE

(Andreas Wistuba - Trad. Olivier Poutrain)
Article précédemment paru dans "Das Taublatt" N°22, 1993/3



Pendant longtemps, les espèces du genre HELIAMPHORA ont eu le statut de plantes rares, réservées aux seuls Jardins Botaniques, car réputées extrêmement difficiles à cultiver. A l'heure actuelle, de nombreux amateurs en cultivent, si bien que la quantité de plantes disponibles a permis d'expérimenter à grande échelle diverses méthodes de culture.


Cependant, les conseils de culture exposés dans des ouvrages assez anciens dissuadent encore de nombreux débutants de s'attaquer à cette culture. C'est ce qui motive le présent article : en exposant mes propres expériences, qui ont porté sur plusieurs espèces et leur hybridation, je souhaite contribuer à démanteler un certain nombre de préjugés.


En général, on constate hélas que nombre de principes fondamentaux, rencontrés ici et là dans des ouvrages datant quelque peu, s'avèrent faux, et affectent l'état sanitaire des plantes, dès lors plus sensibles, peu résistantes aux maladies.


La culture d'HELIAMPHORA:

Ainsi, il est fréquent de lire ou d'entendre dire qu'HELIAMPHORA ne peut être cultivée que sur Sphagnum (Sphaigne) vert, et que l'arrosage doit être parcimonieux, pour ne pas laisser d'eau stagner, sous peine de faire pourrir les racines. Ces 2 points au moins se sont avérés complètement faux dans le cas de mes cultures.


Lors de mes observations "in situ", je n'ai trouvé aucun exemplaire d'HELIAMPHORA poussant sur Sphagnum, bien que sur les "tepuis" (qui sont des hauts-plateaux situés au sud du Venezuela), qui constituent le biotope de ces plantes, on trouve cette variété de mousse. Les HELIAMPHORA y croissaient sur substrat d'humus ou de sable, fréquemment en des endroits très humides. Le Sphagnum, pris comme substrat de culture, a tout de même des inconvénients majeurs; c'est pourquoi j'aurais plutôt tendance à le déconseiller pour la culture des plantes carnivores:

  1. Nos plantes se trouvent en concurrence permanente avec la sphaigne, qui tend à les envahir et à les recouvrir. Conséquence : les parties bourgeonnantes des plantes restent en profondeur, où elles sont privées de lumière et s'épuisent : la plante émet peu de parties nouvelles (cf ci-dessous).

  2. Certains champignons s'attaquent à la sphaigne : une masse de mousse fraîche garnissant un pot peut se transformer en l'espace de quelques semaines en une bouillie informe et putride, renfermant les spores de ces champignons pathogènes (mycoses), capables de se propager très rapidement ; le danger est réel lorsque les plantes hivernent dans une serre, et qu'il est impossible de les transplanter. les HELIAMPHORA n'apprécient pas vraiment de se retrouver dans la bouillie de Sphagnum !

  3. L'eau stagnant sous les pots déclenche bien souvent la pourriture de la mousse. Mais comme la surface reste verte sur quelques centimètres d'épaisseur, la plupart du temps, on s'en aperçoit trop tard. Je ne suis pas seul à avoir remarqué, à mon grand étonnement, que certaines plantes, laissées dans l'eau quelques temps, plus ou moins par inadvertance, deviennent les plus belles et les plus saines. Pour ma part, je laisse sous mes pots 1 à 2 cm d'eau stagnante. Mais le succès de cette pratique chez de nombreux amateurs ne signifie pas qu'il faille la généraliser : en fait, il existe, entre autres, des corrélations avec la température de l'eau et sa qualité. Pour s'en assurer, le meilleur moyen est encore de faire quelques expériences !


J'ai personnellement obtenu les meilleurs résultats avec les mélanges suivants:

  • Plantules issues de semis:
    • tourbe
    • tourbe + billes de polystyrène à 1:1
    • tourbe/billes de polystyrène/argile expansée à granulométrie fine (2:1:1)
  • Plantes adultes:
    • tourbe/billes de polystyrène (1:1)
    • débris de liège 2 cm / écorce de pin 2 cm / billes de polystyrène / grains de charbon de bois, diamètre : 5mm / tourbe (6:4:4:1:1)

Ces mélanges servent aussi à la culture des NEPENTHES.

L'utilisation de Seramis (Débris d'argile expansée utilisés pour l'hydroculture, diamètre environ 5mm) et de Perlite est à déconseiller dans le cas des HELIAMPHORA et des NEPENTHES : tous les essais que j'ai réalisés ont abouti à la mort de la plante.


Les HELIAMPHORA apprécient un air humide (plus de 70% d'humidité relative), et dans la mesure du possible, les endroits frais et clairs, alors que beaucoup de plantes sont cultivées sous des températures de serre chaude, et placées à l'ombre. Lorsqu'elles survivent à de telles conditions, l'aspect des plantes, en peu de temps, n'a plus rien à voir avec ce qu'il est dans le milieu naturel ou sur les photos trouvées dans la littérature. Pour avoir de belles plantes, il convient de ne les ombrer que lorsque la température ambiante approche la limite des 30°C. En effet, c'est le cas de la majorité des plantes tropicales de montagne : l'essentiel n'est pas tant une température diurne fraîche qu'une différence aussi importante que possible entre jour et nuit. La température nocturne peut ainsi descendre jusqu'à 10°C, sans affecter le moins du monde les plantes.


En lumière artificielle, on a également tout intérêt à bien éclairer la culture et à maintenir une température fraîche.


Des températures oscillant entre 20° et 25°C (du jour à la nuit) sont tolérées par la plante, bien qu'une baisse de température plus conséquente la nuit soit préférable.


Lorsqu'on cultive HELIAMPHORA en même temps que des NEPENTHES (NEPENTHES des hauts-plateaux), ou d'autres plantes qu'il faut humidifier souvent, il faut veiller à les préserver de l'eau pulvérisée : les HELIAMPHORA apprécient l'humidité sur le feuillage les jours de forte température, mais il faut leur laisser le temps de sécher entre 2 pulvérisations, car les plantes humides en permanence seront sensibles aux attaques de maladies cryptogamiques.


Culture de semis:

Le semis des HELIAMPHORA est assez long et délicat. Cela étant, l'expérience des plantes adultes est une aide précieuse pour venir à bout des problèmes de culture des plantules obtenues par semis.


La pollinisation:

Il y a quelques connaissances à prendre en compte pour la pollinisation des fleurs d'HELIAMPHORA, si l'on veut réussir la formation des graines.

Pistil et étamines de la fleur d'HELIAMPHORA ont des maturités décalées : ainsi, lorsque les étamines sont mûres, le stigmate ne peut plus être fécondé. Le stigmate doit être fécondé dès l'ouverture de la fleur; lorsqu'elle est bien épanouie, il est déjà trop tard. Il faut soit ouvrir à la pincette les étamines non mâtures, et mettre en contact cette masse gélatineuse avec le stigmate - mais cette méthode n'entraîne que rarement la formation de graines -, soit conserver et utiliser le pollen de la fleur précédente. Lors de la pollinisation en elle-même, on constate que les sacs polliniques, même parvenus à maturité, sont presque entièrement fermés : seul un petit et unique orifice libère le pollen, qui va se tomber et se fixer sur les insectes pollinisateurs, sous l'effet des vibrations qu'ils produisent en butinant. Pour la pollinisation artificielle, il vaut mieux carrément prélever un sac pollinique et l'ouvrir à la pincette. Les grains de pollen, de couleur blanchâtre, s'échappent des fentes ainsi créées, et il suffit alors de frotter légèrement les sacs ouverts sur le stigmate.

Si l'autopollinisation forme des graines, il est préférable d'opérer une pollinisation croisée. Le succès de la pollinisation se reconnaît au gonflement, quelques semaines plus tard, de l'ovaire.

Souvent, la pollinisation échoue : il n'y a pas formation de graines : les conditions climatiques semblent en être la cause. Au printemps et au début de l'été, la plupart des plantes de ma collection sous serre fleurissent et la formation de graines se fait bien, alors qu'en lumière artificielle, je n'ai jamais réussi à obtenir la moindre semence. De la même façon, à l'automne et en hiver, la mise à graines échoue toujours.

Mais il faut signaler d'importantes différences entre les variétés : c'est pourquoi à ma connaissance tous les hybrides culturaux sont issus de H. heterodoxa comme plante-mère, car cette variété forme plus facilement des graines.


Semis:

Les semences fraîches germent très bien la plupart du temps. On les dissémine sur le substrat de germination, on les pulvérise, sans les couvrir (la germination est photosensible). Etant donné que les plantules poussent très lentement, on ne sème jamais sur Sphagnum, qui recouvrirait rapidement le semis. La tourbe pure convient relativement bien, d'après les résultats que j'ai obtenu, mais un mélange poreux de billes de polystyrène et de tourbe devrait mieux faire l'affaire : c'est ainsi que je cultive les plantules issues de cultures de méristèmes.


Culture des plantules:

Pendant les 2-3 premières années, la croissance est extrêmement lente. Au début, les plantules sont extrêmement sensibles au niveau racines, c'est pourquoi il vaut mieux les repiquer assez tard. Donc, il ne faut pas semer trop dense, pour pouvoir cultiver les plantules aussi longtemps que possible sur la tourbe de semis. elles acceptent très bien les fertilisants : j'utilise "Miracid" ou tout engrais pour plantes carnivores avec succès.

Pour ceux qui ont la possibilité de réaliser des cultures en asepsie, préférer le semis en éprouvette (in vitro), d'autant plus d'ailleurs si vous disposez d'un petit nombre de semences d'un hybride ou d'une variété que vous désirez multiplier. En conditions stériles, la croissance est plus rapide et le risque de maladie est moindre.

Néanmoins, il est difficile de différencier les plantules d'espèces différentes d'HELIAMPHORA. Les caractères variétaux n'apparaissent que plus tard, au moment de la formation des premières urnes de la forme adulte. Plantules et plantes jeunes, au point de vue de leur forme, font davantage penser à des Sarracénies qu'à de véritables HELIAMPHORA adultes.


Multiplication végétative:

Ce mode de multiplication pose beaucoup moins de problème que le semis. La majorité des espèces se bouturent aisément sous l'action de la lumière, au niveau des points végétatifs en sommeil, situés à l'aisselle des feuilles. C'est le cas notamment des individus qui ne sont pas soumis à la concurrence de la sphaigne. On peut favoriser cette multiplication en coupant prématurément les feuilles vieillissantes, et en détruisant le bourgeon terminal en croissance et la feuille engainante : en faisant cela, on stimule les bourgeons latéraux, qui éclosent peu après. Malheureusement, la variété la plus convoitée à l'heure actuelle, H. ionasi, ne se bouture bien qu'après la floraison. Lorsque les points végétatifs auront poussé, au bout de quelques mois, formant une rosette comportant quelques urnes, on peut les séparer délicatement de la plante-mère et les transplanter. lors de la séparation, il s'avère que certains ne possèdent pas de racine, ou bien que celle-ci a été sectionnée par mégarde. Cela ne porte pas à conséquence : placés dans une atmosphère saturée, aux températures de croissance normales, toutes les variétés s'enracinent sans aucun problème. On peut même les mettre à enraciner directement en pot, sur leur substrat de croissance normal. L'humidité nécessaire est créée en plaçant ces pots dans un petit aquarium avec 1 cm d'eau et recouvert d'une vitre. L'expérience montre qu'on peut aussi les mettre directement dans l'eau.


Espèces, formes et répartition géographique:

Un certain nombre de genres, sous-genres et formes sera décrit ici, avec les hybrides naturels et horticoles dont j'ai connaissance. Le signe * indique des variétés, formes, clones et hybrides qui, d'après les informations dont je dispose, sont cultivés:

H. heterodoxa Steyermark

  • var. heterodoxa * (Ptari-Tepui, Gran Sabana)
  • var. glabra Maguire (Serra do Sol)
  • var. exappendiculata Maguire & Steyermark (Chimanta Tepui, Churi-Tepui, Torono Tepui, Abacapa Tepui, Aprada-Tepui)
  • var. exappendiculata f. glabella Steyermark (?)

Les urnes de cette variété atteignent 20-30 cm de hauteur, sont de couleur verte à vert-jaune. Les couvercles rouges sont de taille et de forme variables selon le clone (bouture)

- Tous les clones cultivés à l'heure actuelle devraient provenir de Gran Sabana.

- Culture facile, variétés robustes, bouturage facile, formation de graines sans problème


H. ionasi Maguire * (Ilu Tepui)

Cette variété forme les urnes les plus grandes : jusqu'à 50 cm de longueur, en forme de trompette. A l'orée de l'urne trouvent des poils longs et forts. Les pétioles de fleurs sont pubescents, d'aspect velouté.

Des exemplaires cultivés ont été introduits en 1988 par J. Nerz, P. Harbath et moi-même; les autres cultures sont issues de ce matériel de départ.

- Ilu Tepui, situé au-dessous du plateau
- Culture difficile, bouturage très rare, croissance très lente, peu de graines.

- Attention : H. ionasi ne se trouve pas dans le commerce. Certaines plantes, commercialisées sous cette appellation dernièrement, sont des variétés non encore décrites provenant d'Ilu tepui.


H. minor Gleason * (Auyan Tepui)

  • f. laevis Steyermark (*?) (Auyan Tepui)

- variété la plus petite
- clone en culture depuis longtemps; reste petite, à couvercle à peine formé.
- Auyan tepui
- Culture facile, bouturage facile, mise à graine relativement rapide.


H. neblinae Maguire

  • var. neblinae (= tatei var. neblinae) (Cerro Neblina)
  • var. viridis Maguire (Cerro Neblina)
  • var. parva Maguire (Cerro Neblina)

Cette variété forme des urnes assez longues et fines, avec de grands couvercles.

Les plantes cultivées proviennent d'une expédition américaine dans le Cerro Neblina.

Culture: ?


H. nutans Bentham * (Roraima tepui et Tramen Tepui)

- urnes en trompettes, ressemblant à H. ionasi en plus petit, dépourvues de poils
- un clone, cultivé en Angleterre, est devenu assez grand; L'origine ne m'est pas connue (appelé H. nutans "Géant". Il semble s'agir de la même forme que celle appelée H. sp. "recens", distribuée depuis peu de temps.)
- les clones cultivés en Allemagne restent de taille modeste, et sont d'origine inconnue;
- les plants cultivées proviennent des deux lieux géographiques indiqués ci-dessus
- culture : c'est la variété la plus difficile; pas de mise à graine; le clone anglais est cependant de culture très simple


H. tatei Gleason

  • var. tatei f. tatei * (Cerro Duida, Huachamacari, Maharuaca)
  • var. tatei f. macdonaldae (Gleason) Steyermark stat. nov. (Cerro Duida)
  • var. neblinae (Maguire) Steyermark stat. nov. (Cerro Neblina)

(bien que l'appellation H. tatei pour H. neblinae me paraissent contestable)

- forme des troncs de plusieurs mètres de hauteur, sur lesquels les urnes sont accrochées
- introduits depuis peu, Maharuaka tepui, éventuellement d'autres plantes du Cerro Duida sont aussi cultivées;
- Culture : peu de références disponibles. Mes propres plantes en sont encore au stade éprouvette.


H. spec. nov. * (Tramen Tepui)
- (=spec.1)
- ressemble à une H. nutans allongée - répandus en 1988 par J. Nerz, P. Harbath et moi-même.
- culture : croissance relativement lente


H. spec. nov. * (Ilu Tepui)
- variété très grande, esthétique
- les urnes sont beaucoup plus allongées que chez H. ionasi, et sont glabres.
- 1991 : récoltés en 1991 par W. Baumgartl, B. Scholl entre autres. Parfois appelé à tort H. ionasi **
- culture : ?


H. spec. nov. (Tramen Tepui) X H. ionasi (?) * (Tramen tepui)
- (= spec.2)
- hybride naturel, répandus en 1988 par J. Nerz,P. Harbath et moi-même.
- culture : aisée


H. spec. nov. * (Chimanta Tepui)>br> - ressemble à H. minor, mais possède de très longs poils à l'extrémité des tubes (comparables à H. ionasi)
- récoltés en 1991 par W. Baumgartl, B. Scholl entre autres.
- culture : ?


H. heterodoxa X H. minor *
- Hybride horticole, Thomas Carow; Souvent appelé à tort H. midoxa
- culture : simple. Pousse plus lentement que d'autres hybrides horticoles.


H. heterodoxa X H. nutans *
- Hybride horticole,Thomas Carow; Souvent appelé à tort H. nudoxa
- Culture simple. Convient bien aux débutants.


H. heterodoxa X H. ionasi *
- hybride horticole, Andreas Wistuba
- culture facile


Il est à peu près certain que d'autres espèces, non encore décrites et étudiées, poussent dans la région des tepuis. Par exemple, George (1988) publie pages 216-217 et 212, 220 des photos d'HELIAMPHORA ne correspondant à aucune description connue. Les photos pages 216-217 devraient être les exemplaires non identifiés, depuis mis en culture, provenant du Chimanta Tepui. Dans Brewer-Carias (1987), 2 variétés non identifiées sont représentées. L'une provient du plateau du Tramen Tepui, et devrait être identique à l'espèce mentionnée ci-dessus. L'autre provient du Cerro Neblina, et n'est pas encore cultivée.



Bibliographie

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  • BREWER-CARIAS (C.), Roraima, Editorial Arte, Caracas, Keine ISBN, 1984
  • BREWER-CARIAS (C.), The lost World of Venezuela and its Vegetation, ISBN:980-265-477-9, 19987
  • BUTSCHI (L.), Carnivorous Plants of Auyantepui in Venezuela I, CPN 18:15-18, 1989
  • BUTSCHI (L.), Carnivorous Plants of Auyantepui in Venezuela II, CPN 18:47-51, 1989
  • DODD (C.) & POWELL (C.), A Practical Method for Cultivation of Heliamphora spp., CPN 17:48-50, 1988
  • GEORGE (U.), Inseln in der Zeit. GEO-Buch, Gruner + Jahr, ISBN: 3-570-06212-0, 1988
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  • MAGUIRE (B.), Sarraceniaceae, Mem. N.Y. Bot. Gard. 29:36-62, 1978
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  • MELLICHAMPS (L.), The Correct Common Name for Heliamphora, CPN 8:89, 1979
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  • STEYERMARK (J.A.), Botanical exploration in Venezuela - 1, Fieldana Bot. 28(1):239, 1951
  • STEYERMARK (J.A.), Venezuelan Guayana. Sarraceniaceae - Realignment of the Genus Heliamphora, Annals of the Missoury Botanical Garden, 71:302-312, 1984
  • WISTUBA (A.), Growing Heliamphora from the Venezuelan Tepuis, CPN 19:44-45, 1990

De plus, tous les livres traitant du sujet fournissent naturellement des indications concernant les HELIAMPHORA et leur culture.













* Ces plantes, d'après les informations dont je dispose, sont actuellement cultivées.

** A l'heure actuelle, H. ionasi ne se trouve pas dans le commerce. Les plantes commercialisées en Allemagne sous l'appellation H. ionasi appartiennent en réalité à la forme H. spec. nov. Tramen Tepui X H. ionasi. Je m'efforce d'établir en vitroculture la véritable H. ionasi, par le biais de semences provenant de plantes sous serre, afin d'assurer aussi tôt que possible la multiplication et la diffusion de l'espèce dans les collections.







DIONÉE 32 - 1994